L'aventure de la Serena s'en est allée peu à peu dans nos esprits embrumés. A croire que la dualité même de l'univers s'est encore une fois exprimée de toute sa splendeur cosmique. Mouvement - mouvement opposé. La loi primaire de l'univers nous a une fois encore pris dans son imparable courant.
Nous resterons donc un peu plus dans le chaotique Santiago. La ville et ses maillons innombrables nous retiendra une fois de plus dans son infernal bouillonnement. Malgré tous nos désirs d'enfin se libérer de l'urbanisme et de ses lois inaffranchibles, force est de constater que les désirs furent de trop. Il nous manqua l'action. Trop de désir, trop de mouvement dans une driection, nous entraine immanquablement dans la direction opposée?