Scraptophile

miércoles, 28 de noviembre de 2007

Le triptyque Mère ...


Fils ...


Univers ...

Les repas ...





lunes, 26 de noviembre de 2007

Little boy blue


Tao guapo

La dernière évolution majeure est que Tao s'assied. Et il tient assis... Le pelvis s'est donc développé, les isquions jouent leur rôle à merveille, et la colonne avec notamment les lombaires semblent huilées parfaitement Et l'abdomen commence à prendre forme. Premières sensations d'équilibre, découverte de la gravité, Tao se régale!




Une beauté cristalline...

Tao a 6 mois

Rock and roll !



domingo, 25 de noviembre de 2007

Tao lindo

Trop de temps depuis les dernières photos... alors celles-ci seront encore plus belles




domingo, 11 de noviembre de 2007

Waves in the sky


La fluidité du scooter chevauchant entre les voitures qui bouchonnent, et la liberté du smile qui hantait notre visage laissait présager de bonnes choses. Pour ma part, c'etait la première fois que j'allais dans ce coin de Santiago. Si loin, dans la cordillère. La magie du moment était renforcée par l'heure idéale: 20h30, cloturant une nouvelle journée de soleil grandiose.
Puis nous arrivâmes cheveux au vent au Stade San Carlos de Apoquindo... bouche bée et yeux hagards. Imaginez un stade posé comme par enchantement sur un promontoire de Santiago, ville qui s'étend toujours plus vers la cordillère des Andes. Le stade est situé en contrebas, directement dans la pente des premières montagnes andines. La lumière du moment flirtait entre le clair obscur, et les premières étoiles jaillissaient dans le ciel, témoin privilégié de ce qui allait suivre.
Car ce qui allait suivre ne s'inscrit dans rien de réellement descriptible, mais appartient au domaine impalpable d'une vibration subtile, échappant à l'enfermement d'un souvenir, pour mieux appartenir à la pureté d'une réalité de cristal. Dans cet equinoxe magique où astres et atomes sont les mêmes acteurs d'une danse sans fin, il semble que tous les grands de ce monde, les gardiens des clés de la gnosphère, avaient laissé ouverte une brêche pour que la connection ait lieu.
Et la connection a eu lieu.

Bjork est entrée sur scène avec tous ses musiciens, dans des habits d'un 14ème siècle futuriste. Les décors et les habits nous propulsaient en plein amazone polaire, une sorte de jungle glaciale, où toute la végétation n'existe que par son absence irréelle.
Dès les premières notes de musique, et dès les premières cassures rythmiques, ce fut comme si la terre laissa échapper un soupir pur, dont les musiciens sur scène se servaient pour mieux alimenter leurs cuivres et machines. Un récital de magie et de fantaisie débutait. L'oeuvre débutait, et Frank Zappa, Mozart, Einstein, Picasso, Bouddha, Kasparov, Dali, Beaudelaire,Les frères Cohen, Coltrane, et Alice au pays des merveilles, pour ce citer qu'eux se joignaient à la danse comme pour mieux s'unir avec une bulle totale qui contenait tout.
Pieds nus, chantant incroyablement, Bjork était la fée de ce conte, l'oracle de cet opéra hallucinant. Elle était l'écrivain de cette histoire fantastique et dramatique, venue tout droit de son Islande nous peindre sa fresque cosmique. Car il y a du cosmos dans sa musique, c'est indéniable. Sa voix galactique doit servir de phare astral à tout ce que nous ne savons pas qui existe, à tout ce qui nous dépasse.

domingo, 4 de noviembre de 2007

Fusion

Au menu, hier soir par chez nous :

Filet de saumon mi-cuit ni cru, le genre patibulaire, tu vois, mais presque. Saumon vapeur aromatisé au curry et laurrier, saupoudré de lamelles de fraises fraîches.
Lit de haricots verts vapeur, blottis dans une sauce brocoli-courgette-gingembre.
Petits canapés de fromage de chêvre frais - fraise. Poudre de menthe sèche...

Le genre de choses agnostique, tout en intuition.